A la tête de l’initiative regroupant des responsables de partis non reconnus par le ministère de l’Intérieur, l’ancien président Nicéphore Soglo. Il estime que les préalables à un dialogue n’ont pas été faits. Il déplore l'absence des leaders religieux, notamment le clergé catholique à ces échanges.
Les opposants dressent une liste d’exigences comme la libération des détenus politiques, la restitution des corps des victimes des manifestations des 1er et 2 mai, l’amnistie générale aux exilés politiques.
Comme le dialogue officiel, les opposants de la coalition de la résistance vont terminer leurs discussions le 12 octobre. Par une messe en l’honneur des victimes des violences liées aux élections d’avril 2019.



