Il a profité de l'occasion pour rappeler le double intérêt de la décision. Selon le ministre, il s'agit de permettre à l'Etat d'entretenir et de moderniser le réseau routier et de construire de nouvelles routes.
Alassane Séidou a d'ailleurs appelé à la participation des populations tout en rappelant que l'augmentation appliquée est en dessous des recommandations faitrs par des études.
Le ministre a insisté sur le fait que la nouvelle réforme n'exclut pas les agents publics en mission. "Vous ne pouvez plus présenter la photocopie de votre ordre de mission et passer. Vous devez payer comme tout le monde", a-t-il martelé aux agents du Fonds routier qu'il a rencontrés après sa visite au poste de péage d'Ekpè.
Toutefois, le ministre a dressé une liste de véhicules qui sont exemptés de cette obligation. Dans cette liste on retrouve le cortège du président de la République et celui du président de l'Assemblée nationale. A ces deux-là, il a ajouté les ambulances (sous réserve d'avoir la sirène activée), les véhicules militaires et de la Police et ceux des sapeurs pompiers. En dehors de ceux-là, tout le monde paie, y compris le ministre des Infrastructure, sans exception, a-t-il conclu.



