lundi, 05 décembre 2016 15:44

Alibori : les transporteurs finalement payés, mais l'égrenage du coton peut-il démarrer ?

Écrit par
0
0
0
s2smodern
powered by social2s

Ils sont revenus à de meilleurs sentiments. Les transporteurs de l’Alibori sont près de suspendre leur mot d’ordre de boycott de l’égrenage du coton graine. Il l’avait décidé pour réclamer le paiement des fonds à eux dus par l’Etat pour le compte de la campagne cotonnière écoulée.

Ils sont revenus à de meilleurs sentiments. Les transporteurs de l’Alibori sont près de suspendre leur mot d’ordre de boycott de l’égrenage du coton graine. Il l’avait décidé pour réclamer le paiement des fonds à eux dus par l’Etat pour le compte de la campagne cotonnière écoulée.

Le paiement desdites sommes a commencé et évolué selon le président des transporteurs du département. Au téléphone, il a expliqué au correspondant de l’ORTB à Kandi, que les paiement étaient à environ 70 % en ce qui concerne le transport du coton graine. Et ce lundi le paiement des sommes dues pour le transport des balles de coton fibre est censé démarrer, a détaillé Issifou Gambari interrogé par Firmin Bassao.

A l’en croire, les usines de coton qui attendaient les premiers cargaisons de coton pour des essais ont été ravitaillés.

Cependant, les camionneurs évoquent désormais une autre revendication : la révision des prix du transport du coton graine. Issifou Gambari explique que ses collègues transporteurs sont prêts accepter une diminution des prix, mais pas jusqu’à un certain niveau. Par exemple pour le transport du coton graine de Kandi à Glazoué, le prix proposé est de 27 000 francs Cfa par tonne contre 40 000 l’année dernière, soit une diminution de 13 000. Les transporteurs de l’Alibori veulent admettre seulement une diminution de 6 500. Ils l’ont fait savoir au Préfet de l’Alibori qui joue le médiateur dans cette crise.

C’est dire que la porte de sortie est encore recherchée dans le département qui prend toujours la première place en matière de production de l'or blanc au Bénin. Dans tous les cas, les transporteurs estiment que la balle est dans le camp de l’Association interprofessionnelle du coton.

Lire aussi : Dans l’Alibori, les transporteurs boycottent l’égrenage du coton

 

Vincent Agué

 

Lu 1019 fois
0
0
0
s2smodern