Aux premières heures, ils étaient positionnés aux entrées de la DGI, du ministère de l'Economie et des finances et de la tour administrative qui abrite plusieurs ministères. La raison principale de cette action est de vérifier si les agents de l'Etat sont à jour vis à vis de la loi de finance. "Nous-mêmes nous devons être à jour avant de contrôler les autres. Il faut la justice fiscale", a déclaré le receveur national des impôts, Dominique Atindokpo, pour justifier la tenue de l'opération.
Dès qu'un propriétaire de véhicule est appréhendé, son livret de bord est automatiquement saisi. Il lui est donné un délai de 72 heures pour s'acquitter de cette taxe frappée d'une amende de 20% avant de rentrer en possession de ce dernier.
L’opération de contrôle sera étendue aux autres ministères, aux abords des supermarchés, des banques aussi bien à Cotonou qu'à l'intérieur du pays.



